Fait par des fans, pour des fans.

Live Report – Solidays 2018

Live Report et photographies de Scott Groult.

Résumé du festival SOLIDAYS – 2018

Report Solidays 2018 !

 

Vendredi

 

Requin Chagrin

Notre arrivée au Solidays 2018, les 20 ans, nous amène tout de suite à l’une des cinq scènes, le Chapiteau. Nous nous laissons tout de suite emporté par l’énergie de ce quatuor emmené par la jeune Marion Brunetto, chanteuse et guitariste du groupe. Une voix mélancolique, un public déjà conquis lors de cette première après-midi, le groupe de pop rock à l’ambiance surf inspiré des années 1980, ouvre parfaitement le bal. Véritable découverte pour nous, nous tenons déjà notre coup de cœur du festival. Repéré par Nicolas Sirkis d’Indochine, Requin Chagrin n’a pas fini de faire surface …

Eddy De Pretto

Véritable révélation de l’année avec son album “Cure” sorti au début du mois de mars, Eddy De Pretto commencé sa tournée des festivals d’été. Présent en conférence de presse, il a paru d’une décontraction et simplicité remarquable, quelques heures avant sa représentation devant les festivaliers de l’hippodrome de Longchamp. Il a bien entendu repris ses tubes comme “Random” ou encore “Fête de trop”. Le natif de Créteil 94) qui partage son style entre variétés françaises, pop et même rap était l’une des têtes d’affiche des Solidays. Après ce passage réussi, Eddy De Pretto enchaînera à la rentrée avec une grande tournée des Zénith. Nous n’avons pas fini d’entendre parler de l’étoile montante de la scène française…

Hamza

Hamza Sauce God ! Le phénomène rap du moment venu de Bruxelles est venu mettre le feu à la scène des Solidays. Accueilli comme une véritable Rockstar par le jeune (voir très jeune) public, Hamza surf sur le succès de sa quatrième et dernière mixtape en date : 1994 (son année de naissance). Pour tout vous dire, j’avais coché l’heure de passage du prodige belge de 23 ans, dont la mélodie de son tube “Vibes” est encore dans toutes les têtes des fans de hip-hop version 2018. Mélodie entrainante, excellent flow, ego surdimensionné (il se surnomme le new Michael Jackson, rien que ça !), Hamza s’inspire beaucoup des chanteurs US comme Travis Scott ou encore Young Thug et on peut dire que la recette prend parfaitement.

Nekfeu

Lui qui jouait à domicile était vraisemblablement l’artiste le plus attendu du festival. Le parisien a lancé la soirée de la meilleure des façons. Son arrivée en chantant depuis les coulisses, casquette et capuche vissée sur la tête annonce la couleur de son passage. Fumigène sur scène ou encore accompagné par les gars de son crew, le S-Crew, Nek a mis le FEU durant une heure. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il aurait aimé que cela dure encore. Celui qui est devenu l’un des piliers du rap français, reconnu comme l’une des plus belles plumes du game a déclenché un véritable incendie aussi bien sur scène que dans la fosse où les pogos se sont enchaînés pendant une heure.

 

DJ Snake

Les fêtards des Solidays ont été servis dans la nuit du vendredi. Pour les amener au bout de la nuit voir jusqu’au petit matin, Solidays a vu les choses en grand avec les venues de David Guetta et de DJ Snake a répondu présent. DJ Snake, le roi de la Dance, celui qui se produit aux quatre coins du monde a pu envoyer une énergie incroyable aux festivaliers qui auraient pu commencer à être fatigué de cette première journée ! 

 

Samedi

 

PihPoh

“PihPoh”, nom étonnant mais qui signifie simplement Hip Hop à l’envers. PihPoh de son vrai nom Pierre Enderlen, a un parcours étonnant. En effet, il s’est fait connaître grâce au concours organisé par la RATP pour chanter dans les stations du métro parisien mais également une grande représentation à l’Olympia. Quand on vous dit que son parcours n’a pas de semblable, quel autre chanteur parisien a fait des tournées en Colombie, dans le Kudristant Irakien, en Serbie ou encore au Brésil, si ce n’est PihPoh ?

Débordant d’énergie sur scène, sa détermination l’emmènera loin. L’étape des Solidays fut une grande victoire pour lui.

Rémy

Lui aussi jouait presque à domicile. Enfin presque puisque Rémy, 20 ans, débarque tout droit d’Aubervilliers dans 9.3, fief de Mac Tyer. Ce dernier l’a d’ailleurs pris sous son aile et posé sur deux sons du premier album de Rémy, “C’est Rémy” sorti au printemps dernier. Rémy arrive dans le game avec un style old school ou son écriture est réfléchie par rapport à la jeune génération de rappeur. Avec lui pas de beat ultra entraînant, ni de son commercial, Rémy n’est pas là pour faire danser tout le monde l’été. Il raconte sa jeunesse, la vie à la cité et la pauvreté qui y règne.

Le regard froid et plein de hargne, sur scène Rémy déballe sa haine au micro avec une énergie envoûtante.

Pas forcément connu par tous les festivaliers présents dans la fosse, lui qui a signé chez Def Jam France, a marqué les esprits. Sa reprise de “Bella Ciao” de la série phénomène “Casa de Papel” reste l’un des meilleurs moments des Solidays (ça ne tient qu’à moi bien sûr !!!).  

  

Shaka Ponk

On les retrouve 4 ans après sur la pelouse des Solidays, Shaka Ponk, la tête d’affiche du samedi. Quelques heures avant, lors de la conférence de presse, ils ont expliqué que fêter les 20 ans des Solidays les touchaient tout particulièrement.

Leur rock électrique et leur dynamisme sont décidément toujours au rendez-vous. Nous avons assisté à un véritable show. Ils ont d’ailleurs relooké la scène afin de nous plonger dans leur univers qu’on aime tant.

Ils ont su interpréter leur sixième album, The Evol, tout en jouant aussi les plus anciens titres pour le plus grand bonheur des fans, et le nôtre.

 

 

In The Can

Les 2 frères, artistes du métro, nous ont surpris. Ce fut la découverte et la révélation, pour nous. Ils nous ont transportés avec eux pour vivre un voyage original et authentique : folk et rock. Nous avons bien dansé grâce à eux, sans parler de leur voix et des échanges avec le public. A mettre au rang des révélations aux côtés de Requin Chagrin ! Bref, ils nous ont conquis.

 

Dimanche

 

Color Party

Dimanche, 17 heures, tous les festivaliers sont appelés à se rendre devant la scène principale pour le grande Color party. La Holi, fête indienne, repris dans le monde entier avait rendez-vous à l’hippodrome de Longchamp. Distribution massive de sachet de toutes les couleurs, décompte sur les écrans géants et … d’un seul homme la fosse devenait multicolore. Les images de la Color party sont vraiment magnifiques. Les festivaliers en ont vu de toutes les couleurs ! 

Niska

Niska, le rappeur du titre « Réseaux » avec son fameux pouloulou a mis le feu sur scène. Ça s’est d’ailleurs bien ressenti du côté des fans qui ne se sont pas gênés sur les nombreux pogos. On a beaucoup sauté et eu chaud mais l’ambiance était bel et bien là. Le titre “Réseaux” tant attendu par tous les jeunes présents dans la fosse a été repris 3 ou 4 fois par Niska, histoire de bien mettre le feu au festival avant sa fermeture à minuit.

Un grand merci à Solidarité Sida.

Vous trouverez toutes les photos de ce Solidays 2018 ici !

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