Fait par des fans, pour des fans.

Live Report Halestorm – le Trianon 13/02/16

 

Je ne saurais vous dire où quand comment j’ai connu ce groupe, mais au vu de l’immensité et la diversité de la musique que j’écoute, rien d’étonnant à ce que je tombe sur ce groupe, d’hard rock alternatif comme il est souvent désigné, fondé en 97 par une soeur et un frère, Lzzy and Arajay, si vous voulez plus d’info rendez-vous dans la bibliothèque Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Halestorm
Arrivé au Trianon peu avant 20h comme indiqué sur le ticket, par flemme de faire la queue pour rentrer. J’entends la première partie déjà entamée, et après un passage au vestiaire je me fraye un chemin dans la fosse déjà bien empli, de jeune gens, moyenne d’âge assez base rarement vu un public aussi jeune pour un rock de hard-rock/métal. Une première partie nommé Wilson, répondant plutôt bien à la musique de Halestorm mais avec plus agressivité, je vous invite à écouter ces barbus métaleux, qui m’ont mis en appétit pour la suite avec leur demi-heure de concert.
Après l’attente traditionnel de préparation des instrus et des balances, la lumière s’éteint et commence par ces notes de clavier, Bad Girl’s World. Je dois vous avouez que j’ai été assez frustré que le concert ne commence pas sur un bon gros hard-rock, cela fait toujours une bonne entrée en matière, surtout après une première partie tel que Wilson. La suite hôte la frustration et Halestorm enchaîne avec Love Bites issus de leur deuxième album, Toute la fosse se resserre devant et je me hisse du milieu de l’orchestre vers le 3-4ème rang, mon concert peut commencer.
Les chansons s’enchaînent Apocalyptic, Scream, puis I am the Fire où Lzzy sort la guitare à double manche pour mettre le feu (ahah le bon jeu de mots) et faire chanter le public. Vient ensuite une chanson que j’apprécie particulièrement et une des meilleurs prestations de la soirée de mon point de vue, Rock Show qui commence a cappela avant de s’emballer. La fosse saute main en l’air et un (petit et foux) circle pit s’improvise.
Quelques chansons plus tard, une des pistes que j’attendais dans la soirée : la cover de Eagles Of Death Metal I love you all the time, chanson également enregistrée sur un album de reprise que les EODM ont demandé à un très grand nombre d’artistes et compilé sur un album dont les bénéfices sont reversé aux victimes du 13 novembre. Lancé sur un “We stay together and we are not afraid”, cette chanson a résonné assez étrangement dans mes oreilles, moi qui devais normalement être au Bataclan et sera à leur concert le 16 dans cette même salle, dans quelques jours à peine. J’ai, je dois l’avouer, peu de considération envers le jeune public au vu des commentaires que j’ai pu entendre durant la chanson, que je tairais par respect, je dirais juste que la génération née peu avant 2000, devrait écouter plus les infos et se renseigner sur ne multitude de choses, attiser leurs curiosités ne leur ferait que peu de mal.

« We stay together and we are not afraid »

Je terminerais mon billet par deux choses : Premièrement, le solo de batterie habituel de la tournée, un peu long à mon goût, technique ok mais pas impressionnant non plus. Cela a tout de même permis une coupure bien placée juste avant Mayhem \m/. La dernière chanson, I miss the misery, où une fan, Ronnie, tendait une pancarte avec écrit “ Let me sing Misery with U lzzy “, et son vœux s’est exaucé, sans trop y croire elle a été invité sur la scène (Big Up à son T-shirt Guns’n’Roses) pour la dernière chanson de la soirée. Pas de rappel, et un concert de 1h40 (sans Wilson).
setlist :
Bad Girl’s World
Love Bites (So Do I)
Apocalyptic
Scream
I Am the Fire
I Like It Heavy
Rock Show
Sick Individual
It’s Not You
Mz. Hyde
Amen
I Love You All the Time (Eagles of Death Metal cover)
Dear Daughter
Drum Solo
Mayhem
I Get Off
Freak Like Me
Here’s to Us
I Miss the Misery
by @LHFournier